jeudi, juillet 13, 2006

belles images

allez vite ici, parce que je ne sais pas si le lien va être longtemps disponible.....

mercredi, juillet 12, 2006

La classe.

Même si c'est un peu tard, jpeux pas m'empêcher de mettre cette photo :


merci turlupouet.

lundi, juillet 10, 2006



samedi, juillet 08, 2006

Scénario imaginaire de vengeance sur les classes prépas.

J'endosse ma tenue de guerrier.


Les chaussures sont trop petites et, en plus, j'ai l'air con avec cette plume dans la gueule. Mais il le faut.

Après quelques heures de recueillement sur la tombe de mes ancêtre, où j'honore toute la clique des samouraïs qui m'ont précédée......



.... je monte à l'assaut.


Le choc des sabres est rude. Jme dit que j'aurais pas dû courir en montant les escaliers, parce que je suis super essouflée. Mais la lutte, elle, est héroïque :


Je reconnais, à leurs voix, les secrétaires qui m'ont humiliée par téléphone ("t'as pas mention TB, tu rentres pas"). Je soigne mon humiliation tout particulièrement sur elles.


Voila. Toutes mes pulsions de mort ont été extériorisées, j'éviterai donc la névrose. A la rentrée, je me retirerai à Paris, en fac d'histoire, l'âme paisible.

jeudi, juin 29, 2006

Les filles du botaniste. (Dai SIJI)

La boîte.

Le week end dernier a été ponctué d'un évènement personnel d'un intérêt médiocre.
Avant, j'avais jamais été en boîte de nuit.

J'avais une image assez abstraite et idéalisée des boîtes. Des endroits bondés, où les gens se retrouveraient pour perdre leur individualité et se fondre dans une masse de sons, d'alcool et de danse. Comme dans les films, quoi.

A l'entrée, j'ai accidentellement marché sur le pied du videur - je me suis figuré qu'il allait m'envoyer bouler, mais il ne l'a même pas remarqué. Si ça se trouve, il avait des chaussures de sécurité.
On était trois filles. On a commencé par s'asseoir, et je n'entendais pas ce qu'elles disaient. Elles rigolaient, leur maquillage coulait déjà un peu. Une sorte de r'n'b surexité perturbait les battements de mon coeur, elles se gueulaient dans les oreilles mes deux amies et je n'avais même pas envie d'ouvrir la bouche pour savoir ce qui les amusaient. Probablement un de ces trips qu'on avait, à l'internat, j'ai pensé, et j'ai trouvé ça déplacé. C'est ça, on n'était pas au bon endroit, y avait une erreur de programmation.
Les gens qui passaient derrière moi, leur cigarette en bout de doigts, tellement rapidement qu'une bouffée d'air chaud passait sur ma joue à chaque fois.
Un moment encore, et elles ont voulu danser. Je me suis levée, à regret, et je les ai regardées se creuser une place sur la piste, au milieu des gens, et commencer à danser. Elles étaient laides, un peu empruntées, elles s'amusaient. Un gars de 40 balais regardait Renn, qui lui tournait le dos, se déhancher dans son haut rouge si serré qu'elle a besoin de mon aide pour l'enlever. De temps en temps, le DJ faisait une annonce débile par- dessus la musique. Renn et Rine râlaient un peu, s'arrêtaient de danser. Je voulais dire "C'est son boulot les enfants, lui en veuillez pas" mais j'avais pas envie de parler.
Elles m'ont traînée ailleurs, il y avait moins de monde et un grand miroir qui prenait tout le mur. J'ai tenté de les imiter, danser comme elles, rire aussi ; mais mon allure m'a coupé le sifflet. Je ne les imitais pas, je les singeais. Une sorte d'araignée, toute noire, aux yeux à la fois furieux et stupéfaits.
Je me suis réfugiée sur une banquette, et je les ai regardées. J'ai pensé aux nuits que je passe dans ma chambre. J'aurais voulu y être, seule, et bien plus à l'aise.
Elles sont parties ailleurs, m'ont fait signe de venir, avec un sourire. J'ai suivi. Dans la salle d'à- côté, il y avait un grand écran où défilaient des clips. La musique n'avait aucun rapport avec les clips. Renn et Rine dansaient l'une en face de l'autre, un truc sensuel, un peu pataud, et ne l'ont sûrement jamais remarqué. Sur les images y avait des rappeurs dans leurs voitures, des danseuses qui se trémoussaient, tout bien. J'y ai vu aussi deux gars en survêtement avec des casquettes et des chaînes "50 centimes" qui chantaient en pissant dans une vespasienne ; ça, c'était bien. J'étais dans un coin, carapatée dans un bout d'ombre comme un cousin, avec un demi pris de guerre lasse, et tentais de penser à tout plein de choses qui n'avaient pas de rapport. Je me disais que tant qu'à être nette et désoeuvrée, autant occuper mon esprit et tirer parti de mon expérience. Sans grande conviction.
A ce moment- là, Renn avait déjà chopé le rictus de la danseuse aux pieds blessés.

samedi, mars 18, 2006

Arrêt du blog.

J'annonce solennellenment la fermeture de ce blog étant donné un emploi du temps de plus en plus chargé le week- end, une répulsion nouvelle à l'égard de l'écriture dactylographiée et un renoncement par lassitude à m'intégrer à une quelconque communauté, ne serait- ce que virtuelle.
En plus, j'ai que de la merde à raconter. Je sais pas si c'est de naissance ou si c'est récent. Je veux pas savoir.
Aurevoir donc.

vendredi, février 24, 2006

Here is the house / where it all happened. [Depeche Mode]

Biture seule devant mon pc, juste après le départ de Toine.

J'ai réveillé mes chats en allant chercher de la bière dans la cave.... C'est mignon un chat qui se réveille.

Après ça, pas grand- chose. Je mets des miroirs partout, et en ce moment même je suis jaune dans ma web cam. Et je pleure un peu je ne sais pas pourquoi, sur "bang bang" de la bo de kill bill. ça me rappelle cet été, sur les pelouses du parc des tanneurs, avec viane, un peu avant la rentrée. Elle se droguait à cette chanson.

Je n'ai pas vraiment l'intention de me coucher ce soir.... Je vais devoir même si je suis bien là. "Lost" de Noir Désir. Un dernier verre.

En soirée, on part toujours à plusieurs chercher de l'alcool.

Il me semble que cette fille qui chiale sur sa vodka orange, avec kylie minogue en fond sonore* n'est pas moi. C'est du voyeurisme. On devrait jamais voir des gens chialer à la télé, dans ces émissions émo- dramatiques.

S'il y avait plein de monde autour de moi, et des rires, et de la lumière colorée, ça serait bien pour danser. Mais toute seule, malheureusement.... et enfin.... J'ai mis les Dresden Dolls rien que pour toi, même si je ne les aime pas.


Ce blog est un vrai dépotoire.



*grâce au / à cause du jeu du mot clé au hasard, quand on télécharge.

vendredi, février 10, 2006

Post isolé.

Pour souligner le fondamentalisme éducatif de mon bahut, tout en nuance mais efficace croyez- le bien.
Voilà un extrait la première version de de MON compte rendu du conseil d'établissement de novembre dernier, dont j'étais secrétaire :

"Sécurité hors de l’établissement.

Débat lancé par l’agression de 2 élèves en cours de sport le 3 novembre dernier, par des élèves étrangers à l’établissement. Celle- ci a provoqué l’inquiétude des parents à propos de la sécurité de leurs enfants lors de déplacements dans le cadre des cours.
Il a été conclu que cette agression était un incident isolé, qui a entraîné un regain de vigilance de la part des professeurs. Il ne convient pas de s’en inquiéter outre mesure.

Cependant, il est important de signaler que de tels problèmes naissent de l’ignorance de l’autre et des amalgames réducteurs."




Et voilà la version revue et corrigée par le responsable des études :


"Sécurité des élèves hors de l’établissement.

La question est évoquée suite à l’agression de deux élèves de 1ère en cours d’EPS le 3 novembre dernier, par des personnes étrangères à l’établissement. Cette agression a provoqué l’inquiétude légitime des parents à propos de la sécurité de leurs enfants lors de déplacements dans le cadre des cours.

M. A. [le proviseur] a détaillé tout ce qui a été fait à la suite de cet incident (ses interventions auprès de la mairie et des services de police, auprès des parents, avec les élèves). Il est apparu que cet agression était un incident relativement isolé, mais qui a cependant entraîné de notre part un regain de vigilance.

Il est important de signaler que de tels problèmes naissent de l’ignorance de l’autre et des amalgames réducteurs."



A part ça, dans 2h30 j'ai 16 ans -comme me le fait gentiment remarquez Zazu. C'est l'heure du bilan mais je m'en abstiendrai de peur de tomber dans le pathos de comptoir : "L'année de mes 15 ans..........".


Je n'ai pas envie d'écrire en ce moment, parce qu'on me demande de le faire. Des lettres reportées de semaines en semaines, et aussi une histoire que Marine (une interne) voudrait que j'écrive. Un truc glauque imaginé un soir de défonce. Alors autant dire que je ne me précipite pas dessus.


Retour au mutisme.

vendredi, janvier 20, 2006

A ceux qui lisent ça.

Désolée pour mon long silence.
En ce moment rien à dire et surtout pas des conneries.
Donc pause.
Plus ou moins longue, on verra.
A bientôt.